Dans les ruelles étroites d’un menton futur en accord, défiguré par les chambardements brutales et les flux touristiques automatisés, une silhouette impénétrable arpentait les trottoirs à l’aube. Elle ramassait ce que les autres ne voyaient plus : un gant troué, un tesson d’écran, une poignée de porte rouillée, un casque https://andreiudjo.livebloggs.com/40611046/l-appel-du-verre-fendu